Après nombreuses protestations pour 'trop grand nombre de com's à mettre'
j'ai décidé de plus mettre de marge,
et tant pis pour vous si c'est troop long --"
j'vais pas me gêner pour prendre mon temps maintenant,
j'vous f'rais plus plaisir puisque vous cherchez pas à me faire plaisir.
Sur ce malentendu facheux,
la suiiiiite =D
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CHAPITRE 2
[pas de POV]
Dans la cité, les immeubles sont pratiquement les mêmes et tous plus insalubres les uns que les autres. La règle d'or, c'est 'chacun pour soi'. Ainsi même les patrouilles de police se font rares. Pourtant, en hiver, elles passent tous les jours récupérer les cadavres des sans abris morts de froid la nuit. Pour ne pas prendre de risque inconsidéré, elles passent, mais à quinze heures. C'est pourquoi, les cadavres sont le plus souvent dénudés, sans rien sur eux, alors que ce n'était pas le cas quand ces pauvres gens respiraient encore. La règle s'applique dans tous les cas, même la mort.
Ca ne pose évidemment pas de problèmes. A personne. Les plus malveillants passent leur nuit à sillonner la ville, à la recherche d'un corps, dans l'espoir qu'il ait de la drogue ou autres sur lui. Et les policiers sont plutôt tranquilles. Et puis, personne ne se plaint, donc tout va pour le mieux. Mais cette nuit, le froid a fait une victime de plus. Celle-ci va poser plus de problèmes qu'une autre ...
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Le soleil se lève timidement, éclairant de ses faibles rayons un immeuble abandonné. Le quatrième étage de celui-ci est difficile à atteindre, car les escaliers sont branlants et qu'il faut bien du courage pour oser monter dans pareille ruine. Mais plus aucune pièce n'est habitable dans ce vestige du dix-huitième siècle, à part les deux restantes du dernier étage. Le quatrième. Les autres pièces sont encombrées de morceau de l'immeuble lui-même, qui s'effondre de temps en temps. Cependant, malgré ces allures de maison fantôme, il est bien habité. Par deux personnes, qui le trouvent bien pratique comme cachette et qui viennent d'arriver ici. Personne ne risque de les déranger. Enfin, ils le croyaient, jusqu'à aujourd'hui.
Une porte s'ouvre à fracas, sortant presque de ces gonds, elle se cogne contre le mur, qui résiste tant bien que mal à la poussée de celle-ci. L'entrée de l'homme habillé d'un baggy et d'un sweat bien trop grand pour lui, provoque un bruit furieux dans toute la petite pièce. Elle ne possède presque rien d'une habitation, le strict minimum. Un matelas posé à même le sol, quelques parpaings qui servent apparemment de table, et plusieurs cartons qui, eux, servent de rangements. Les deux occupants du 'lit' sursautent à l'unisson. Le regard ensommeillé d'un jeune garçon, celui plus qu'effrayé d'une jeune fille. Le garçon, dont les longues dreads blondes retombent dans le dos et sur les épaules, adresse un regard méprisant à l'homme avant de lui crier :- « Qu'est-ce que tu veux ? Tu vois pas que j'suis pas en service ? Il est dix heures du mat' p'tain ! »L'homme s'avance dans la pièce, se plante au milieu et déclare d'une voix sans émotions aucune :- « J'suis pas là pour ça. Max est mort, c'est toi le dealer officiel d'la cité maintenant. »Le dreadeux se redresse totalement, et déclare difficilement ces quelques mots :- « Qui est-ce qui l'a tué ? »L'homme commence le chemin inverse, se dirigeant lentement vers la porte, en répondant d'une voix désintéressée.- « Personne l'a tué, il l'a fait lui-même. Et proprement en plus, on l'a trouvé froid dans une rue à côté du bar. Une bouteille à la main et les doigts bleus. T'as au moins trois clients ce soir. Démerde toi pour trouver de la Coke. »L'homme sort, on entend plus que ces pas rapides dans l'escalier grinçant et la respiration de plus en plus forte du jeune garçon. Il se laisse tomber sur le matelas, une grimace d'ennui profond sur le visage. La jeune fille le regarde amoureusement, alors qu'il prend la parole.- « Elodie ... dis moi que, toi, tu ne m'abandonneras jamais ... » dit-il, une pointe de tristesse sur la voix.
Elle se laisse tomber à ses côtés avant de poser ses lèvres sur les siennes en un doux baiser.- « Jamais, et tu le sais. » dit-elle, avant de sourire malicieusement.
Les yeux clairs et tristes d'Elodie reflètent l'état d'esprit du jeune homme qui est totalement perdu. Et pour la première fois depuis qu'elle l'a rencontré, il y a de cela un an, elle le voit se laisser aller devant elle. La lèvre du dreadé frémit, un sanglot passe cette barrière et une seule et unique larme glisse sur sa joue.- « Qu'est-ce que je vais faire ... » dit-il, comme une affirmation, comme si personne ne pouvait l'aider. « Je n'ai que seize ans et je suis ... dealer professionnel ? »La jeune fille se colle contre lui, rassurante, aimante. Les bras du jeune homme viennent l'entourer et la serre.- « Je t'aime Tom, on trouvera une solution. Ensemble. » murmure t-elle à l'oreille de son amant._________________________________________
Voilà la suite tant attendue ^^
Qu'en pensez-vous ?
J'ai mis un certain temps à la trouver mais ça va, ça me plait xD
Bref'
Bisous à toutes
Vous n'aime <3
[CHAPITRE 3 EN LIGNE]
© Stern_*